« Qu'est ce qu'il nous a pris lors d'un bref instant de croire qu'on a eu le droit au bonheur? » The Holiday

 « Qu'est ce qu'il nous a pris lors d'un bref instant de croire qu'on a eu le droit au bonheur? » The Holiday
J'ai menti. Ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et je suis sûre qu'elle est vraiment super. Mais Derek, je t'aime vraiment. Tu sais, vraiment, vraiment au point de prétendre adorer ton genre de musique, te laisser manger la dernière part de gâteau, tenir une radio à côté de mes oreilles en chantant sous tes fenêtres... Malheureusement ce qui fait que je te déteste fait que je t'aime aussi. Alors prends-moi. Choisis-moi. Aimes-moi..._ Grey's Anatomy

# Posté le mardi 01 décembre 2009 13:27

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 14:24

"J'en ai marre de ce coeur mon dieu qui ne bat plus"


Vide. Je suis vidée, lassée de tout, flottante, perdue. Un poids sur mon coeur m'alourdis. Je ne vis plus, je tiens difficilement debout, ce n'est pas la même chose. Je ne marche plus, je traîne ce corps. Je ne mange plus, j'avale des choses éc½urantes qui ressemblent de prés ou de loin à de la nourriture, éc½urantes comme cette vie qui m'a été donné. Je ne dors plus, je m'évade le temps d'une nuit dans des songes étranges et dérangeant. Mais je respire, j'y arrive encore, de toute manière je n'ai pas le choix, je respire pour ceux que j'aime, je me le suis promis, ne jamais faire du mal, je déteste faire du mal, je suis trop sensible me répète ma mère, moi je dirais plutôt faible. Alors puisque je suis sensible - ou faible comme tu veux - et que je ne veux pas les blessée, je souris, oui je vais bien ne t'en fais pas, et personne ne se doute de rien, je souris, et ils tombent tous dans le panneau. Si ils savaient. Parfois, je me rêve de leur cracher à la gueule la vérité, toute la vérité, j'ai mal putain ouvrez les yeux, je leur dirais tu sais, un jour peut être. Mais aprés tout, à quoi bon, les gens ne comprennent pas, ils cherchent toujours des raisons, ils ont besoin de s'appuyer sur des choses concrètent, si t'as pas de raison tu peux crever en silence, le mot déception, c'est trop vague pour eux. A leurs yeux lorsque l'on a que 13 ans, on est déçu si l'on a raté son dernier contrôle, ou qu'une amie n'est pas disponible pour sortir. Moi j'voudrais leur parler de la déception de vivre, celle de se rendre compte qu'on ne vaut rien, qu'on est pas aussi bien que ce qu'on nous a laissé croire, la déception d'être ce qu'on est. La déception des gens que l'on aime, ceux qui nous abandonnent, ceux qu'on a laissé entrer dangereusement dans notre coeur pour que finalement, ils le brisent. Cette déception qui te fait ressentir un poids étrange au creux du ventre, ce poids qui se transforme en vide, et ce vide qui, ne pouvant être combler, amplifie de jour en jour, pour que finalement tu n'ai plus de place pour rien, plus de sentiments, et que ta propre vie défile sous tes yeux sans que tu ne ressentes rien, que tu ne sois que poussières dans ce monde. Comme si ton corps s'était arrêté, comme si le court du temps t'échappait. Et dans ses moment là, dis moi, quand il n'y plus aucun espoir, aucune raison de se lever le matin, que faire ?
"J'en ai marre de ce coeur mon dieu qui ne bat plus"

# Posté le samedi 21 novembre 2009 16:33

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 17:16

Toujours sourire et faire semblant de s'aimer. Dans le fond on s'déteste, on aimerait pourvoir céder.

 Toujours sourire et faire semblant de s'aimer. Dans le fond on s'déteste, on aimerait pourvoir céder.
_Elle disait : "J'ai déjà _trop marché, mon c½ur _est déjà trop lourd de _secrets, trop lourd de _peines". Elle disait: "Je _ne continue plus. Ce qui _m'attend, je l'ai déjà _vécu, c'est plus la _peine". Elle disait que _vivre était cruel. Elle ne _croyait plus au soleil, ni _aux silences des églises. _Et même mes sourires _lui faisaient peur. _C'était l'hiver dans le _fond de son c½ur.
Françis Cabrel

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:39

Modifié le lundi 02 novembre 2009 13:51

Waiting on an Angel.. One to carry me home. Hope you come to see me soon.Cause I don't want to go alone, I don't want to go alone..

 Waiting on an Angel.. One to carry me home. Hope you come to see me soon.Cause I don't want to go alone, I don't want to go alone..
Comment en suis-je arriver là ? Je ne sais pas, je ne sais plus. C'était soudain, trop soudain, le sol s'est effondré sous mes pieds, tout s'est effondré, ça a craqué, c'était déjà fissuré mais là ça a craqué. J'me suis écroulé, je suis tombais. BAM. Comme une claque en pleine gueule, comme un poignard dans mon coeur, une main qui serre ma gorge. Et elle sert, et elle sert. Et ça fait mal, et ça fait mal. Avant, parce qu'il y a toujours un avant, j'allais bien, je souriais sincèrement, je me surprenais à être heureuse, euphorique. L'espoir existait encore, j'y croyais tellement, c'est con parce qu'en fait y avait pas de raison d'y croire, mais bon c'est tout moi ça. J'aimais ma famille, mes amis, l'amour, la vie, tout le monde il est beau et tout le monde il est gentille. Ça c'était avant. Comment ais-je pu être aussi aveugle. Maintenant, ma vie en noir, un étrange gout d'amertume sur mes lèvres. Après, ce n'est qu'une question de mensonges, oui oui sa va ne t'en fais pas, sa va toujours de toute manière, alors pourquoi ça n'irait pas. Je hais ceux qui me répondent "non j'vois bien que sa va pas, tu peux m'expliquer pourquoi, je peux t'aider tu sais." mais non tu peux pas, tu me fais chier avec tes discours psychologique. Je hais ceux qui te répètent que la roue tourne, qu'il faut pas désespéré, alors que non la roue tourne pas, ça fait 13 ans qu'elle ait figé, merde quoi. Je hais ces gens là, je hais les gens tout court, je hais les couples aussi, surtout les couples. Il paraît qu'on s'envole quand on aime. Certains c'est beau ça les élèvent, moi je tombe de trés haut. Je me suis jamais envolé, d'ailleurs je n'ai jamais vu personne s'envoler, ah si deux ou trois personnes, mais ils étaient cons d'y croire, ils ont pas digéré la chute. Comme moi. J'ai pas digéré la chute, j'y arrive pas. Mais bon, quel importance, demain ça ira mieux. Enfin j'espère, car c'est ce que je me suis dit hier. Louise.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 13:11

Modifié le mardi 20 octobre 2009 13:37

« Elle sourit, tristement avec ce petit air de mélancolie dans ses yeux_________qui veut dire "aider moi", mais elle sourit et c'est tout ce qui compte »

« Elle sourit, tristement avec ce petit air de mélancolie dans ses yeux_________qui veut dire "aider moi", mais elle sourit et c'est tout ce qui compte »
Tu ne l'as pas vu ?
Tu ne l'as même pas vu ? Ce n'est pas étonnant, personne ne l'a vu, elle est invisible, transparente, elle passe à côté de toi, te frôle, cherche ton regard, tes yeux, mais toi tu l'as vois pas. Elle sourit tristement lorsqu'elle te voit auprès de cette si jolie fille, oui elle sourit, elle ne pleure plus, elle a déjà tout versé elle n'a plus rien a sortir, alors elle sourit. Tu ne l'as pas vu. Car ce n'est plus qu'un décor, un objet pour faire jolie, un figurant. Elle baisse les yeux en marchant, n'a plus la force d'affronter ton regard, puisque de toute manière elle sait que tu n'en a rien a foutre. Elle aimerait crier ton prénom pour que tu l'aperçoives enfin, mais elle se tait, elle est bonne qu'a ça, se taire, et puis quand elle parle même le silence ne l'écoute pas, les autres n'ont plus ne l'écoute pas, les autres ils partent un à un et l'abandonne au moment où elle aurait le plus besoin d'eux.
En soirée, c'est elle qui, malgré la tentation d'enchaîner les verres juste pour t'oublier le temps d'une nuit, serre dans ses bras cette amie en larmes. C'est elle qui lui murmure au creux de l'oreille "mais non, ce n'est qu'un con, demain ça ira mieux, tu es si belle si gentille, il ne te vaut pas, oublie le" mais qui ferait mieux d'appliquer ce qu'elle dit pour elle même. Et puis c'est surtout elle, cette jeune fille qui s'éclipse au toilette, et une fois qu'elle y est s'enferme à clef et s'effondre en larme contre la porte, puis ressort car elle sait qu'une amie a besoin de son soutient, et quand elle rejoint les autres, même si un peu de mascara a coulé le long de ses joues, on lui demandera pas si sa va, parce que elle sa va toujours. Alors elle sourit, tristement avec ce petit air de mélancolie dans ses yeux qui veut dire "aider moi", mais elle sourit et c'est tout ce qui compte, elle sourit en essuyant les larmes de cette amie qui pleure à cause d'un "lui qui a embrassé une autre", elle sourit même quand on lui balance "tu comprend rien" en pleine gueule, alors que si elle comprend, elle comprend mieux que quiconque, seulement personne ne le sait.
Mais tu sais, elle arrive encore à tenir debout parce que un jour ou l'autre, elle le dira, elle y arrivera, elle balancera en pleine gueule ce qu'elle a enduré, elle balancera tout le mal que vous lui causez. Et elle te regardera dans les yeux, ne lâchera pas prise, peut être aura-t-elle peur, mais elle ne lâchera pas, et te dira qu'elle t'aimait, qu'elle n'a jamais cesser de t'aimer et qu'elle aurait tout donner que tu la vois enfin, que tu vois qu'elle était là, sous tes yeux, cette jeune fille invisible.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 18:16

Modifié le mardi 27 octobre 2009 18:44